Chambre 407, Hôtel Clarendon
Dans cette série de tableaux, l’évocation de la chambre d’hôtel renvoie au lieu de passage empreint de vies provisoires, de corps en attente, d‘intimité dérobée, de mises à nu, de draps froissés, marqués des traces du mouvement… Le dessin campe alors des atmosphères où s’opposent la lourdeur et la finesse du trait qui, parfois, renvoie à la légèreté de l’être.